J’ai trouvéfascinant cet article du Washington Post…

Où l’on apprendque les jeunes soldats qui font la guerre sont mieux préparés grâce à laPlaystation et à la Xbox.

Où l’on apprendque certains d’entre eux consacrent une bonne partie de leurs heures de repos àappuyer sur les gâchettes leur permettant de tuer des ennemis virtuels.

« C’estironique, mais c’est normal. On n’y pense même pas » commente l’un d’entreeux.

Où l’on apprendque pour se donner du cœur à l’ouvrage ils se disent au milieu d’un vrai combat :« Ça n’est qu’un jeu. Vas-y ! Vas-y ! »

Où ils apprennent,quand ils voient les morts, quand ils découvrent qu’ils ont tué des innocents,que la vie est un peu plus compliquée qu’un jeu vidéo. Pas cool.

Où l’on apprendque certains renoncent aux jeux de guerre à leur retour alors que d’autres sontencore plus accros qu’au départ.

J’enquête, je suis et j’analyse les technologies de l’information et de la communication depuis la préhistoire (1994). Piqué par la curiosité et l’envie de comprendre ce que je sentais important,...